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Le reflet de ma Solitude
brûle Mes yeux, et détourne
mon visage affamé d’espoir.
Mes traits tirés de part en
part, d’une Main à
une autre.
Acharnées bousculades qui m’ont fait basculer
dans ce gouffre.
Terre perdue sans nom.
Je suis à vous, à présent.






A la lueur de la lune,
J’ai observé
Un être, de dos
juste de dos,
Sans le toucher,
Sans le deviner,
Juste le regarder,
De dos,
Juste de dos.
J’ai vu la folie le dévorer
Il ne s’est pas débattu.





La peur a de grands yeux
Et une main posée
Sur un pouls.







tes pas disparus dans le brouillard épais
gouttelettes glaciales
qui t’ont tendu leur bras de voile
et m’ont jeté leur poison.
Tu ne m’es plus destiné.






Tes yeux ont la
couleur du miroir
jadis, j’avais
prononcé cette prière.






Sous ma peau,
une double vie
méconnue.
Sous ma peau,
ma tristesse
qui s’écoule.
Sous ma peau
tant d’injustices à vomir.
Dans ma peau, bientôt le vide.
Sur ma peau,
bientôt de la terre.









Une biographie : pas envie, mais disons que j’arrive en France à un âge incertain, que j’écris en français poèmes et nouvelles (ayant par mégarde partiellement oublié mes langues maternelles). J’ai un chat roux qui s’appelle Suldrün. Quelques poèmes dans Le Capital des Mots et Traction-brabant.






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